MBB Bo105

Rappels

  • Catégorie : Hélicoptère
  • Constructeur : MBB drapeau du pays
  • Premier vol : 16 février 1967
  • Production : 1500 appareils construits (cellules neuves)
  • Voir aussi… : Kawasaki-MBB BK117

Historique

Le Bo105 est un hélicoptère léger bimoteur polyvalent allemand. Plusieurs orthographes sont couramment utilisées: Bo105, Bo-105, Bo 105, BO105, BO-105, BO 105, etc.

Lancé en 1961, le programme Bo105 constitue un des premiers programmes aéronautiques majeurs développés en République Fédérale d’Allemagne avec le soutien du gouvernement. En effet, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la RFA n’avait plus eu le droit de posséder une industrie aéronautique. Grâce à ce programme, le gouvernement espère non seulement devenir un pays constructeur d’hélicoptères en rattrapant le retard technologique, mais aussi développer un appareil qui pourrait convenir tant aux besoins civils que militaires du pays. Pour augmenter ses chances, le gouvernement demande de développer un hélicoptère léger et sûr, de maintenance aisée, pouvant transporter jusqu’à cinq personnes  et capable de missions aussi diverses que le sauvetage, l’évacuation sanitaire, les vols de liaison et l’entrainement. Il est aussi prévu d’en faire une version armée, plus tard.

L’entreprise Bölkow Entwicklungen KG se lance sur ce projet.
Plus tard, en 1968, cette entreprise fusionnera pour former MBB (Messerschmitt-Bölkow-Blohm). En 1989, après sa reprise par Daimler/Mercedes Benz,  MBB deviendra DASA (Deutsche Aerospace AG), puis en 1992 la division hélicoptère de DASA fusionnera à nouveau, cette fois avec Aérospatiale, pour former Eurocopter.

Au début des années soixante, Bölkow Entwicklungen KG n’en est pas à son premier appareil. Il a déjà réalisé le Bo102, un hélicoptère d’entrainement au sol pour le Heeresflieger (l’aviation légère de l’armée de terre ouest-allemande). Ensuite, l’entreprise a mis  au point le Bo103, un prototype d’hélicoptère léger, ainsi qu’un biplace d’observation, le Bo104. Lorsque le gouvernement allemand lance le programme, c’est d’abord une version agrandie de ce dernier qui est envisagée, avant de favoriser un autre projet plus prometteur : le Bo105.

Deux des ingénieurs de Bölkow Entwicklungen KG, Ludwig Bölkow et Emil Weiland,  en collaboration avec Sud-Aviation, mettent alors au point un rotor dont les pales, en matériaux composite, ne sont pas articulées comme sur les autres hélicoptères en service à l’époque. En fait, elles ne s’articulent que pour la mise en drapeau. Le moyeu rigide, en titane forgé, retient les quatre pales dans des roulements à rouleau pour le changement de pas. Toutes les flexions et torsions sont tenues par le longeron en fibres de verre et le bord d’attaque des pales est protégé par une bande en titane.  Le rotor de queue est constitué de deux pales semi-rigides de conception similaire à celles du rotor principal.



Ce nouveau rotor fut testé sur une Alouette II, tandis que le premier prototype du Bo105 (Bo105 V1) effectuait ses essais avec un rotor articulé classique, motorisé par deux turbines Allison T250-C18. Cet appareil a été endommagé lors d’essais au sol, suite à des problèmes de résonance.

Ce n’est que le deuxième prototype (Bo105  V2) qui reçoit le nouveau rotor destiné aux appareils de série. Son premier vol a lieu le 16 février 1967 à Ottobrunn (Munich), avec les mêmes moteurs Allison T250-C18.

Le troisième prototype (Bo105 V3) est équipé de moteurs allemands MAN 6022 B. Il préfigure le Bo105B. Mais des difficultés techniques et une puissance légèrement plus faible ont décidé les ingénieurs à garder des moteurs Allison pour la propulsion des appareils de série.

Deux modèles de pré-production sont construits, le Bo105 V-4 et V-5. Le premier effectue son vol inaugural le 1er mai 1969, avec deux moteurs Allison T250-C18. Deux moteurs Allison 250-C20 sont ensuite installés sur le V-5. Ces deux appareils deviennent les prototypes des versions définitives du Bo105C qui sont proposées sur le marché avec à choix les deux moteurs Allison : le T250 C18 ou le T250 C20.
Le Bo105 V6 est utilisé pour des tests de charges statiques.

À partir de 1970, les pales du rotor principal sont modifiées et présentent un profil cambré à l’extrémité.

En 1972, le Bo105 entre en production à grande échelle motorisé avec des Allison 250-C18 ou des Allison 250-C20 plus puissants.

Le Bo105, grâce aux qualités de vols exceptionnelles que lui permet son rotor principal, sera le premier hélicoptère à être capable d’effectuer un looping !

Dès le début, le Bo105 est un des hélicoptères à cinq places les plus chers du marché, ce qui est normal puisque, c’est un des tous premiers à êtres équipés de deux turbines. Par contre, sa puissance et ses qualités de vols en font un appareil de très grande qualité. La plupart des versions sont certifiées pour le vol tout temps aux instruments, même avec un seul pilote. De plus, afin d’augmenter la sécurité en vol, le Bo105 est pourvu de systèmes électriques et hydrauliques redondants, ce qui en fait le premier hélicoptère de sa catégorie à être ainsi équipé.



La cellule de l’appareil est monocoque, en alliage léger, avec les éléments non porteurs en matériaux synthétiques renforcés de fibres de verre. Un plancher en Titane sous les moteurs protège ces derniers.

L’espace en avant et sous le groupe propulseur est disponible pour la cabine, qui est équipée, en général, de deux sièges à l'avant et d’un banc de trois places à l'arrière.
Ce dernier peut être enlevé pour charger à la place du fret ou un, voire deux, brancards en version d’évacuation sanitaire. La cabine qui est relativement spacieuse, permet à une équipe médicale d’administrer des soins à un patient allongé, malheureusement, l’accès aux jambes est impossible avec les premières versions. Ce n’est qu’à partir de 1994 et la version Bo105 CBS-5, avec sa cabine rallongée de 25 centimètres que les équipes médicales ont accès au patient en entier.
Deux portière papillons donnent accès aux places avant et une porte coulissante donne accès aux places arrière. Un accès par la poupe, sous la queue de l'appareil, est possible avec deux portes qui donnent accès à la soute à bagage (0.57 m de hauteur). En version sanitaire, cet accès permet de charger des brancards dans la cabine par l'arrière, rotor tournant, en toute sécurité grâce à son rotor de queue qui a une garde au sol de deux mètres.

Le Bo105 est équipé de patins et des sacs de flottaison de secours à gonflage rapide peuvent y être adaptés. Des projecteurs, un haut-parleur, une élingue, un treuil de sauvetage, des réservoirs auxiliaires dans la soute arrière, un vide-vite, un chauffage de cabine, des skis, un système de dégivrage, des pales repliables et un système d’augmentation de la stabilité peuvent être fournis en option…
Toutes les versions sont équipées de moyens de communication complets avec deux antennes-fouets au dessus de la cabine et une sous la poutre, ainsi que des antennes VOR de chaque côté de la poutre de queue. Un radiocompas peut aussi être monté sous la poutre, formant une longue protubérance.



En 1974, l’appareil est mis en compétition pour équiper l’armée allemande. L’armée de terre ouest-allemande adopte la version de liaison et d’observation Bo105M, qu’elle désigne VBH (Verbindungshubschrauber) et l’année suivante c’est la version Bo105P qu’elle choisit comme hélicoptère antichar. Mais ce n’est qu’en 1977, suite à une commande ferme de 212 exemplaires, que le développement du PAH-1(Panzerabwehrhubschrauber-1) commence. Il est équipé de deux moteurs Allison 250-C20B d’une puissance unitaire de 313kW au décollage. Des modifications du rotor de queue ont permis d’augmenter  sa stabilité. Il est équipé du viseur de toit SFIM APX M397 stabilisé et peut être armé de 6 missiles filoguidés antichars HOT ou HOT2.

Dès la fin des années quatre-vingt, le viseur de mât Ophelia est proposé. Ce viseur permet un champ de vision de 360° en azimut et sa mise en place ne nécessite aucune modification structurelle de l’appareil. Placé à 1m10 au dessus du rotor principal, ce viseur permet à l’hélicoptère de rester à couvert durant l’acquisition de la cible et le tir. Il peut être équipé d’un équipement d’imagerie thermique à infrarouge pour les missions de nuits. Les images obtenues sont directement retransmises sur un collimateur tête haute ou un autre système de visualisation.
D’autres capteurs optroniques installés dans le nez de l’appareil ont été proposés, comme par exemple le Martin Marietta PNVS (Pilot’s Night Vison Sensor), relié à un système de visualisation intégré au casque du pilote.
Un système baptisé PISA (Pilot’s Infrared Sighting Ability), consistant à un capteur à grand-angle pour les missions de reconnaissance et d’observation nocturne a aussi été développé par MBB Dynamics Division.

Eurocopter a produit le Bo105 jusqu’en 1997.

Pays utilisateurs

Anciens pays utilisateurs

Versions

  • IPTN NBo105CB : Version du Bo105CB construite sous licence en Indonésie.
  • IPTN NBo105CB-4 : Version du Bo105CB-4 construite sous licence en Indonésie.
  • IPTN NBo105CBS : Version du Bo105CBS construite sous licence en Indonésie.
  • MBB Bo105 Executaire : version produite sous licence aux Etats-Unis par Boeing Vertol et Carson Helicopters. Elle possède une cabine allongée de 24,5 cm et désignée « Executaire » afin de se faire une place dans le marché américain des hélicoptères légers.
  • MBB Bo105 Labo : Modèle ayant servi de laboratoire volant, peint aux couleurs des girafes, a permis de tester ( entre autre ) : de nouveaux systèmes d'avionique et de commandes, le radar à vision circulaire monté sur le rotor, le radar à obstacles ( lignes hautes tension
  • MBB Bo105 Ophelia : appareil de test avec un viseur de mât
  • MBB Bo105A : premiers modèles de production, dès 1970, équipés de deux turbines Allison 250-C18 ; masse maximale au décollage : 2000kg.
  • MBB Bo105ATH : version antichar de l’armée espagnole.
  • MBB Bo105B : version équipée de 2 turbines MAN 6022 B; masse maximale au décollage : 2000kg
  • MBB Bo105C : Version initiale équipée de deux turbines Allison 250-C20.
  • MBB Bo105CB : Version de transport utilitaire et d’observation. Développé en 1976 et équipée de deux turbines Allison 250-C20B (373 kW au départ et 313 kW en continu maximal).
  • MBB Bo105CBS : version de transport utilitaire, avec un fuselage allongé de 25 centimètres.
  • MBB Bo105CBS-5 : Version allongée de 25 cm.
  • MBB Bo105CS : Version équipée de deux turbines Allison 250-C20 ; masse maximale au décollage : 2300kg.
  • MBB Bo105D : version maritime certifiée en Grande-Bretagne, identique au Bo105 C.
  • MBB Bo105E-4 : BO-105P-PAH1 mis à la retraite dans l’armée allemande rénovés et à l' avionique modernisée. La conversion d'autres Bo-105 des Forces armées allemandes est également en cours d'examen en vue de ventes futures.
  • MBB Bo105EC-Super Five : version à hautes performances du Bo 105CBS
  • MBB Bo105GSH : version de reconnaissance de l’armée espagnole
  • MBB Bo105HGH : version à grande vitesse, l’aérodynamique est modifiée, une paire d'ailes portantes est rajoutée. En 1974, il a volé à 404 km/h
  • MBB Bo105KLH : version de combat du Bo 105CBS-5 produite sous licence en Corée du Sud. Elle intègre une avionique coréenne. De plus, KLH semble avoir encore amélioré les pales du rotor.
  • MBB Bo105LOH : Version d’observation pour l’armée espagnole.
  • MBB Bo105LS A1 : développé en 1984 avec un fuselage allongé et équipé de deux turbines Allison 250-C28C (310kW - 234kW), afin d’obtenir de meilleures performances en cas de température élevée.
  • MBB Bo105LS A2 : développé en 1986 avec une masse maximale au décollage augmenté à 2’600kg, fabriqué uniquement par MBB Canada.
  • MBB Bo105LS A3 « Super lifter » : version développée avec une masse maximale en mission de 2’850kg.
  • MBB Bo105LS B1 : version allongée équipée de Pratt & Whitney PW 205 B (2 x 368 kW).
  • MBB Bo105M : Version militaire de transport léger et de surveillance.
  • MBB Bo105MSS : version de patrouille maritime équipée d’un radar de recherche.
  • MBB Bo105P/BSH : version d’escorte, armée de missiles air-air Stinger.
  • MBB Bo105P/PAH-1 : version militaire antichar équipée de deux moteurs Allison 250-C20B.
  • MBB Bo105P1M : dénomination des Bo105 P/PAH-1 A1 modifiés en 2004 pour remplacer les Bo105M de la Bundeswehr comme appareils de liaison et d’observation.
  • MBB Bo105S1 SB : exemplaires de préproduction équipés de deux Allison 250-C18.
  • MBB HKP 9A : Désignation du Bo-105CB-3 dans l'armée de terre suédoise.
  • MBB HKP 9B : Désignation du Bo-105CBS en Suède, 4 exemplaires.

Sur le forum…

  • Les derniers Bo 105 allemands ont été retirés du service en 2016
    Image
    24 Bo 105C et 3 Bo 105CB
    100 Bo 105M de 1979 à 2001
    212 Bo 105P1/PAH-1 de 1980 à 2016
    le Quiz aviation
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  • FAMET
    Bo105ATH
    Image
    retirés du service fin 2017
    le Quiz aviation
      Lien   Revenir ici   Citer modifié 2 fois par stanak le Jan. 19, 2020, 8:55 a.m.
  • PCmax a écrit

    d9pouces a écrit

    (sauf dans la Marine, on dit juste le grade, sans le « mon » devant)

    Impressionnante fiche, tout de même =)

    Cas n°1 - Erreur de d9pouces :

    :oops: Huummm… désolé d'intervenir patron mais c'est pile le contraire.
    Dans toutes les armes, le grade doit être précédé du "Mon" (qui est effectivement l'abréviation de Monsieur - bravo Clan's- :D ) sauf lorsque le gradé est une femme. Dans ce cas là, pas de "Mon"… on passe directement au grade.

    C'est seulement dans la marine où on se dispense du "Mon" et appelant l'intéressé par son grade.

    Exemples :
    Armée de terre :
    " Mon adjudant… on peut pas la partager cette bouteille ?"
    Armée de l'air :
    " Mon lieutenant…je m'éjecte le premier ou vous y allez d'abord ?"
    Marine :
    "Capitaine…ché pas nager…vous restez avec moi hein "
    Gendarmerie Nationale :
    "Mon commandant… je vous sers un p'tit jaune de plus ?"


    Sources : Moi ! :mrgreen:

    Cas n° 2 - Mauvaise interprétation de ma part du post de d9.
    Dans ce cas… accepte les confuses ! :oops:


    Sinon… Belle fiche Jéricho. ;)
    J'avoue que ton message est plus clair que le mien, ça m'apprendra à être aussi bref :bieres:
    Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarqué ? Cinq ! C'est la marque d'un aliéné qui porte son slip sur la tête. L'opéra fait cet effet à certains.Terry Pratchett
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  • Jericho a écrit

    Merci!

    Et merci de bien vouloir m'éclairer sur les procédures françaises.
    …et quand t'es de l'armée de terre et que tu adresses la parole à un officier de Marine… euh, bon, d'accord, vaut mieux le laisser tranquille. Sauf si tu ne sais pas nager, bien sûr!



    C'est au militaire abordant la discussion a s'adapter à son interlocuteur. Un officier de l'armée de terre parlera à un officier de la Marine sans faire précéder le grade du "Mon".
    Le contraire sera de rigueur. Un Lieutenant de Vaisseau dire "Mon colonel" à un colonel de l'armée de terre (ou de l'air).

    Voilà… mon adjudant-chef ! :)
    ;)
    Escaladant le bleu brûlant du vaste ciel J'ai survolé les cimes battues par les vents Et sous la coupole sainte de l'espace infini Tendant la main, j'ai touché la face de Dieu.1/13 Artois
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  • Merci!

    Et merci de bien vouloir m'éclairer sur les procédures françaises.
    …et quand t'es de l'armée de terre et que tu adresses la parole à un officier de Marine… euh, bon, d'accord, vaut mieux le laisser tranquille. Sauf si tu ne sais pas nager, bien sûr!

    En Suisse, c'est plus simple (surtout en ce qui concerne la Marine!), y'a pas de "mon". Juste le grade de la personne à qui l'on s'adresse, ensuite notre grade et notre nom, puis la phrase.
    Dans l'infanterie, ça donne un truc de ce genre:
    "Lieutenant, caporal Jéricho. Avec cette roille on est trempe, on ne pourrait pas réduire le matériel et se mettre à la chotte? Ce serait plus pratique pour se descendre un ballon de fendant!"

    Hmmm… petit coup de nostalgie… très petit, mais quand-même…
    " J’ignore la nature des armes que l’on utilisera pour la troisième guerre mondiale. Mais pour la quatrième, on se battra à coup de pierres."  A. Einstein"Quand on change son fusil d'épaule, il y a intérêt à ne pas partir de la droite, sinon on passe l'arme à gauche."  Ph. Geluck
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  • d9pouces a écrit

    (sauf dans la Marine, on dit juste le grade, sans le « mon » devant)

    Impressionnante fiche, tout de même =)

    Cas n°1 - Erreur de d9pouces :

    :oops: Huummm… désolé d'intervenir patron mais c'est pile le contraire.
    Dans toutes les armes, le grade doit être précédé du "Mon" (qui est effectivement l'abréviation de Monsieur - bravo Clan's- :D ) sauf lorsque le gradé est une femme. Dans ce cas là, pas de "Mon"… on passe directement au grade.

    C'est seulement dans la marine où on se dispense du "Mon" et appelant l'intéressé par son grade.

    Exemples :
    Armée de terre :
    " Mon adjudant… on peut pas la partager cette bouteille ?"
    Armée de l'air :
    " Mon lieutenant…je m'éjecte le premier ou vous y allez d'abord ?"
    Marine :
    "Capitaine…ché pas nager…vous restez avec moi hein "
    Gendarmerie Nationale :
    "Mon commandant… je vous sers un p'tit jaune de plus ?"


    Sources : Moi ! :mrgreen:


    Cas n° 2 - Mauvaise interprétation de ma part du post de d9.
    Dans ce cas… accepte les confuses ! :oops:


    Sinon… Belle fiche Jéricho. ;)
    Escaladant le bleu brûlant du vaste ciel J'ai survolé les cimes battues par les vents Et sous la coupole sainte de l'espace infini Tendant la main, j'ai touché la face de Dieu.1/13 Artois
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  • Merci pour l'info marine…

    Et merci pour la remarque sur la fiche, j'ai fait de mon mieux! Mais en me lançant, je n'avais pas saisi l'empleur du boulot pour cet hélico! (c'est vrai que j'avais aussi la possibilité de résumer un peu plus ou de moins la détailler, mais c'était au risque de perdre quelques infos…)

    Et pensez à ma chère épouse, qui est nettement plus calée que moi en français, à qui j'ai fait corriger mon texte étalé sur 8 pages Word (j'ai toujours quelques fottes daurtografe et de syntaxe qui se planquent dans mes textes, ça permet de le rendre plus "lisible")

    Les prochaines seront plus légères, promis… :D
    " J’ignore la nature des armes que l’on utilisera pour la troisième guerre mondiale. Mais pour la quatrième, on se battra à coup de pierres."  A. Einstein"Quand on change son fusil d'épaule, il y a intérêt à ne pas partir de la droite, sinon on passe l'arme à gauche."  Ph. Geluck
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  • (sauf dans la Marine, on dit juste le grade, sans le « mon » devant)

    Impressionnante fiche, tout de même =)
    Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarqué ? Cinq ! C'est la marque d'un aliéné qui porte son slip sur la tête. L'opéra fait cet effet à certains.Terry Pratchett
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  • Clansman a écrit


    Plus sérieusement, le "mon" est une abbréviation de "monsieur". ;)

    Merci pour l'info! :salut:

    Faut bien que je m'instruise: je n'ai jamais eu la chance (?) de cotoyer des colonels en France.

    En Suisse, on n'utilise pas le "Mon": on aboye directement le grade… enfin, de mon temps, ça a p'têt' changé depuis (j'ai quand-même arrêté il y à déjà 4 ans! :D )
    " J’ignore la nature des armes que l’on utilisera pour la troisième guerre mondiale. Mais pour la quatrième, on se battra à coup de pierres."  A. Einstein"Quand on change son fusil d'épaule, il y a intérêt à ne pas partir de la droite, sinon on passe l'arme à gauche."  Ph. Geluck
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  • A un colonel on dit effectivement "mon colonel". Sauf pour Kadhafi, à qui on dit "dégage". :mrgreen:

    Plus sérieusement, le "mon" est une abbréviation de "monsieur". ;)
    Rang, sang, race et dieux n'entrent en rien dans le partage du vice… et de la vertu. (de Cape et de Crocs, tome 1).>> N'oubliez pas de lire et de relire le Réglement du forum>> N'oubliez pas de consulter les index des sujets avant de poster les vôtres.
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