Depuis 2010, nous présentons 389 armées de l'air sur un site gratuit et sans aucune publicité.
Elles sont accompagnées par 3 132 appareils (16 106 versions et sous-versions !), 3 210 bases aériennes et 2 050
moteurs ; le tout avec pas moins de 18 463 photos.
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Le La-8 est un hydravion amphibie pouvant emporter 8 personnes, soit un pilote et 7 passagers. Il a été conçu en Russie au début des années 2000.
Il dérive en fait des Chaïka L-6 et L-6M qui ont volé respectivement en 2000 et 2001. Aerovolga, une firme basée à Samara, s'était occupé de la promotion du L-6M. Elle en a dérivé son propre modèle, le LA-8.
Le LA-8 se distinguait de ses prédécesseurs par son empennage en T et non plus en V, par un fuselage plus long d'un quart et par un train tricycle. Les éléments repris sont une aile haute, cantilever et effilée, et une configuration bimoteur. Il est construit principalement en plastique, PVC et fibre de verre. …
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La découverte de nouvelles archives montrent que les USA ont été nettement plus agressifs que l'URSS, en survolant son territoire à de nombreuses reprises à des fins d'espionnage. La réciproque est moins vraie, peut-être pour des raisons techniques. Les USA disposaient de bombardiers transformés (RB-45, RB-47) d'appareils spécialisés (U-2, plus tard SR-71), de bases relativement proches et entourant l'URSS. Dans les années 1950, ils envoyaient même des ballons survoler l'URSS, dans le cadre du programme Genetrix. Combien furent lancés et combien furent descendus par les soviétiques, on ne sait.
Toujours est-il que les soviétiques eurent alors l'idée de concevoir un appareil dont la tâche serait spécifiquement de descendre ces ballons. Il devait disposer d'une aile conçue pour la haute altitude …
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En 1942, Boeing se lança dans l'étude d'un avion de transport stratégique dérivé de son nouveau bombardier, le B-29. Pour ce faire, les ingénieurs imaginèrent de coller deux fuselages l'un au-dessus de l'autre, celui d'en dessous étant celui du B-29 et celui au-dessus un nouveau, plus large. Le pont supérieur avait une longueur de 74 pieds (23 mètres).
Cela donnait l'un des premiers fuselages dit bilobé, principe déjà utilisé sur le C-46 Commando. On retrouvera cette forme de fuselage sur le Breguet Atlantic, l'A380 ou encore le Kawasaki P-1.
Le nouveau modèle fut désigné Model 367 en interne et gardait cependant les ailes, l'empennage et les moteurs du B-29. Il fit l'objet d'un contrat avec l'USAAF début 1943, qui commanda …
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Le Tu-124 fut conçu afin de succéder à l'Il-14 comme avion court-courrier pour 50 passagers sur les lignes nationales, suite à une demande d'Aeroflot en 1957. Tupolev se basa sur le Tu-104 en en faisant une version réduite à 75%. Même si le Tu-124 ressemble énormément au Tu-104, ses dispositifs hypersustentateurs sont nettement plus élaborés, comportant notamment des volets à double fente. Il emporte aussi un parachute de freinage en cas d'atterrissage d'urgence.
Le placement de ses moteurs D-20P, les premiers à double flux installés sur un avion soviétique, était identique à celui du Tu-104, dans la jonction aile-fuselage : cela induisait le même avantage (économie de carburant) et les mêmes défauts (manque de confort pour les passagers et fatigue …
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L’AISA I-11 est un avion léger d’entrainement monomoteur, biplace côte-à-côte, muni d’ailes basses cantilevers et d’un train d’atterrissage classique fixe.
Vers la fin des années 1940, l’Ejército del Aire (la force aérienne espagnole) désire remplacer ses biplans CASA 1.131 en service dans ses écoles de pilotage. Petite entreprise qui a mis au point le planeur IP-2, Iberavia se lance dans l’étude d’un monomoteur biplace pour répondre à cette demande et c’est un petit bureau d’étude dirigé par Juan del Campo Aguilera qui planche sur le sujet.
En 1948, le dessin d’un monoplan à ailes basses muni d’une verrière fermée en forme de bulle et d’un train d’atterrissage tricycle fixe est retenu. Un prototype désigné Iberavia I-11 est construit dans un …
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Dans les années 1920 et 1930, la Roumanie finança la création de 3 entreprises aéronautiques afin d'être indépendante et d'assurer l'équipement de sa force aérienne, surtout en temps de guerre. La deuxième fut IAR (Industria Aeronautică Română), fondée à Brasov en 1925.
Dès 1930, la Roumanie réclama un nouveau chasseur. IAR produisit plusieurs prototypes, mais le gouvernement roumain leur préféra le PZL P.11, puis le P.24 polonais. IAR se vit confier la construction sous licence de ces chasseurs, ainsi que celle du moteur Gnome-Rhone 14K. C'est l'argent gagné grâce à ces productions sous licence qui va permettre de financer l'étude d'un nouveau chasseur.
En effet, au sein d'IAR, une équipé formée autour du Dr. Ion Grosu était persuadée que l'IAR-24, …
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Dans les années 1930 en Europe, la production aéronautique militaire n'était pas encore concentrée dans quelques grandes puissances bien déterminées. Plusieurs autres pays, plus petits et moins importants sur la scène diplomatique et politique, surent se tailler une place notable, en construisant des appareils de qualité, et parfois très novateurs. A partir de la fin des années 1920, et durant près de dix années, la Pologne parvint ainsi à s'imposer comme un des meilleurs fabricants de chasseurs du moment.
L'année 1927 vit la création à Varsovie de la firme PZL (Państwowe Zakłady Lotnicze), une entreprise publique destinée à produire sous licence des avions français. Elle confia ensuite à un jeune ingénieur, fraîchement diplômé de l'université technique de Varsovie, le soin …
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En 1934, la Luftwaffe se réarmait en faisant passer ses futurs appareils pour des avions civils, voire de record. C'était le cas par exemple du He 70, connu pour être l'avion de transport civil le plus rapide du moment.
C'est pour répondre à cette concurrence allemande que Harold Harmsworth, 1er vicomte Rothermere et propriétaire du Daily Mail, lança le défi à l'industrie aéronautique de construire "l'avion commercial le plus rapide d'Europe, voire du monde". Avec trois précisions : premièrement, il devait emporter 6 passagers et 2 membres d'équipage, deuxièmement il était prêt à en acheter un exemplaire, et troisièmement il avait bien compris que cet avion étant plus rapide que les chasseurs de l'époque, il devait aisément être modifié en …
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En février 1943, un comité se réunit au Royaume-Uni pour identifier les futurs besoins de l'aviation civile britannique après la guerre. Il est connu sous le nom de comité Brabazon et l'une de ses recommandations est d'étudier un avion de ligne bimoteur régional, destiné à remplacer le DC-3 et désigné par eux Type IIA.
La tâche fut confiée à Airspeed, les spécifications précisant que les moteurs devaient être des Bristol Hercules, l'appareil d'une masse d'environ 14 à 15 tonnes et la cabine non pressurisée. A cette époque, Airspeed dispose d'un bureau d'étude dans le manoir Fairmile, dans le Surrey.
Le ministère de la production commande alors 2 prototypes. Mais dès la fin de la guerre, les spécifications sont plus exigeantes …
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Le Shaanxi Y-9 est un avion de transport quadrimoteur à ailes hautes, muni d’un train d’atterrissage tricycle escamotable, d’une rampe de chargement arrière et d’un empennage conventionnel.
En 2001, le constructeur chinois Shaanxi lance un programme visant la modernisation de ses avions de transport Y-8, qui sont une copie de l’Antonov An-12. Le programme, qui est désigné Y-8X, est perçu comme une version allongée et plus puissante de l’Y-8F qui devrait fournir des performances proches des C-130J Hercules. Pour ce programme, Shaanxi a reçu l’aide du constructeur ukrainien Antonov sur la refonte de la cellule et les tests en soufflerie. Présenté en public en 2005, la désignation du nouvel appareil n’est finalement pas Y-8F-600 comme prévu, mais Y-9. On remarque …
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Dès la fin des années 1940, l'arrivée du De Havilland Comet et la mise au point du B-47 convainquirent Boeing que l'avenir était au jet commercial. Mais même en 1950, les compagnies aériennes restaient très satisfaites de leurs appareils à hélice tels les DC-6 ou les Constellation. De plus, si Boeing avait un fort succès sur les marchés militaires, le marché civil était essentiellement dominé par Douglas. Il fallait donc convaincre les compagnies aériennes de la justesse des vues de Boeing.
Les chiffres 300 et quelques étant réservés aux avions de lignes à hélices, et les chiffres 400, 500 et 600 aux produits militaires, il restaient la série des chiffres commençant par 700. Le futur appareil serait donc dénommé 707. …
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Principal hélicoptère d'attaque conçu et construit en Union Soviétique, le Mil Mi-24 est un appareil quasi-légendaire par bien des aspects.
Son développement a suivi l'apparition dans certains pays occidentaux (France puis Etats-Unis) de l'hélicoptère armé, évoluant vers des modèles spécifiquement dédiés au combat. Issu du bureau d'études de Mikhail Mil (décédé en janvier 1970, quelques mois après le premier vol du prototype), le Mi-24 fut imaginé pour remplir deux missions, a priori très différentes : l'attaque et le transport de troupes. Les Soviétiques disposaient déjà de centaines de Mil Mi-8 (code OTAN :
Hip), pouvant être lourdement armés de mitrailleuses et/ou de paniers lance-roquettes, mais ces appareils restaient des appareils de transport, peu blindés et peu maniables. L'expérience américaine …