Depuis 2010, nous présentons 389 armées de l'air sur un site gratuit et sans aucune publicité.
Elles sont accompagnées par 3 132 appareils (16 106 versions et sous-versions !), 3 210 bases aériennes et 2 050
moteurs ; le tout avec pas moins de 18 463 photos.
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Origines Après avoir proposé aux armées le Nieuport X dans sa version biplace, Gustave Delage repart sur sa planche à dessin et, toujours à partir de son monoplace monoplan d’avant-guerre, dessine un appareil court, léger et compact.
Le Nieuport 11 BB ou « bébé » Nieuport nait dans les usines d’Issy-les-Moulineaux au printemps 1915. Son surnom vient de sa petite taille mais également de sa dénomination officielle : « B » pour biplan selon la nomenclature du constructeur suivi de « B » pour chasseur suivant la nomenclature du ministère de la Guerre. Sa construction doit permettre à l’Aéronautique Militaire de reprendre la maitrise du ciel face aux allemands en contrant notamment le péril Fokker E.III.
Malgré un moteur manquant …
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Le Bolingbroke, du moins dans sa première version, est la construction sous licence canadienne du Bristol Blenheim IV. Il fut d'abord construit pour remplir des missions de patrouille maritime, mais la version la plus répandue servit à l'entraînement.
Lorsque l'Avro Anson, alors destiné à la patrouille maritime et au bombardement léger effectua son vol inaugural en 1935, le ministère de l'Air britannique réfléchissait déjà à son successeur. Il édita la spécification G.24/35, à laquelle répondit Bristol avec son Type 149.
Celui-ci était un Blenheim I avec des moteurs Bristol Aquila pour lui donner plus d'autonomie. La proposition fut rejetée, mais un autre Type 149 apparut : un Blenheim à moteurs Mercury, destiné aux missions de reconnaissance en général. Il voyait …
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Quel est, selon vous, l'avion le plus produit au monde ? Ce n'est ni un MiG, ni le Bf 109 ou l'Il-2. C'est un petit avion de tourisme américain, d'apparence quasiment insignifiante et même fragile. Et pourtant, depuis presque 60 ans, il est toujours en production. En 2008, il avait dépassé les 43000 exemplaires. Son nom ? Le Cessna 172.
Celui-ci est une variante à train tricycle du Cessna 170, qui avait déjà connu un beau succès avec ses 5174 exemplaires vendus depuis 1948, date de son premier vol. Ce Cessna 170 servira aussi de base au L-19, futur O-1. En janvier 1955, décollait le Cessna 170C, à moteur Continental O-300-A. Après, Cessna décida de remplacer son train classique par …
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Le Piaggio P.136 est un hydravion à ailes hautes, propulsé par deux moteurs à pistons, pouvant transporter jusqu’à cinq personnes.
Tentant de redémarrer la production de nouveaux appareils après les dégâts causés par la guerre, Rinaldo Piaggio, dont l’entreprise se trouve à Gênes, lance le développement d’un hydravion bimoteur dès la fin du conflit.
Plusieurs ingénieurs (Alberto Faraboschi, Salvatore Bruno Mori et Giovanni Casiraghi) s'unissent, afin de dessiner un appareil qui puisse être polyvalent et concurrentiel.
Le bas du fuselage est constitué d’une coque profilée. Les ailes en « mouette » sont placées très haut, pour laisser moteurs et hélices largement au dessus du niveau de l’eau, même à pleine charge. Les brisures des ailes sont situées au niveau des …
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Le Tu-124 fut conçu afin de succéder à l'Il-14 comme avion court-courrier pour 50 passagers sur les lignes nationales, suite à une demande d'Aeroflot en 1957. Tupolev se basa sur le Tu-104 en en faisant une version réduite à 75%. Même si le Tu-124 ressemble énormément au Tu-104, ses dispositifs hypersustentateurs sont nettement plus élaborés, comportant notamment des volets à double fente. Il emporte aussi un parachute de freinage en cas d'atterrissage d'urgence.
Le placement de ses moteurs D-20P, les premiers à double flux installés sur un avion soviétique, était identique à celui du Tu-104, dans la jonction aile-fuselage : cela induisait le même avantage (économie de carburant) et les mêmes défauts (manque de confort pour les passagers et fatigue …
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Lors de la seconde guerre mondiale, les B-29 étaient les seuls appareils capables de bombarder le Japon. Staline voyait tout l'intérêt de disposer d'un tel bombardier stratégique et supplia les USA de lui en fournir, en vain. Il lança le projet 64, confié à Tupolev. Mais il y eu bientôt beaucoup mieux.
Lorsqu'en 1944, 3 B-29 (Ramp Tramp le 29 juillet, General H.H. Arnold Special le 11 novembre et Ding How le 21 novembre) durent atterrir à Vladivostok à la suite d'ennuis, ils furent proprement capturés. Staline pouvait en effet arguer du fait qu'il n'était pas en guerre avec le Japon. Il rendit tout de même les équipages en janvier 1945.
Le 22 juin 1945, Staline les confia donc à …
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À la fin des années 1960, l'US Army envisage le remplacement de ses UH-1 Iroquois. Pour ce faire, elle lance le programme
Utility Tactical Transport Aircraft System (UTTAS). Simultanément, elle initie le développement d'une nouvelle turbine qui doit être commune à tous ses hélicoptères, la General Electric T700.
Se basant sur l'expérience du Vietnam qui a démontré l'importance et les capacités de l'hélicoptère sur le champ de bataille, l'US Army réclame tant pour le moteur que pour l'appareil un gain de performances significatif, une survivabilité élevée ainsi qu'une excellente fiabilité. Par ailleurs, il doit pouvoir être transporté par C-130 Hercules.
L'appel d'offres est officiellement lancé en janvier 1972. Sikorsky avec son S-70 et Boeing-Vertol avec son Model 237 sont retenus …
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Prenant en considération les retours d'expérience des pilotes ayant participé à la Guerre de Corée, l'ingénieur en chef des Skunk Works de Lockheed, Clarence Kelly Johnson, se lance en mars 1952 dans l'étude d'un intercepteur bi-sonique. Initialement identifié sous la désignation constructeur
L-246, il est validé par l'USAF en janvier 1953, et devient rapidement connu sous son nom légendaire :
F-104 Starfighter.
L'appareil se caractérise notamment par son aile de faible envergure à flèche très réduite. Ce fait unique dans l'histoire de l'aviation lui donne le surnom (parmi de nombreux) de "missile piloté". Il est pensé comme un intercepteur pur. Ainsi, la vitesse maximale est recherchée, quitte à sacrifier son rayon d'action. Sur la base de ce design, …
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La guerre de Corée montra d'emblée aux responsables américains que les avions de transport à pistons étaient inadaptés à la guerre moderne. Les C-46, C-47 et même les C-119 pourtant récents étaient à remplacer. C'est pourquoi l'USAF lança dès le 2 février 1951 le programme Logistic Carrier Support System, en 3 volets. Celui nommé SS-400L concernait un appareil de transport tactique et aboutit à un appel d'offres aux constructeurs Boeing, Douglas, Fairchild, Lockheed, Martin, Chase Aircraft, North American, Northrop, et Airlifts Inc.
Cet appel d'offres concernait un nouvel avion de transport d'assaut capable d'emporter 92 passagers, 72 soldats ou 64 parachutistes, dans une soute devant faire 41 pieds de long, 10 de large et 9 de haut. Il devait aussi …
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Dans les années 1950 et 1960, l'OTAN, qui rassemblait la plupart des pays d'Europe occidentale, lança plusieurs grands programmes, autour de spécifications précises, devant permettre aux membres de cette organisation de se doter des mêmes appareils. Cette standardisation devant fournir, entre autres, des avantages économiques (en réduisant les frais d'entretien) et politiques (quelques appareils pour représenter l'ensemble de l'organisation), et devant stimuler l'industrie européenne, face aux perspectives de production. En effet, si un seul modèle était retenu par l'OTAN, cela devait, théoriquement, entraîner des chiffres de production très importants, et donc susciter l'émulation. Toutefois, la plupart de ces programmes Otaniens ne débouchèrent pas sur les résultats attendus, même si des modèles très intéressants en sortirent. C'est le cas du G.222. …
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Prenant en considération les retours d'expérience des pilotes ayant participé à la Guerre de Corée, l'ingénieur en chef des Skunk Works de Lockheed, Clarence Kelly Johnson, se lance en mars 1952 dans l'étude d'un intercepteur bi-sonique. Initialement identifié sous la désignation constructeur
L-246, il est validé par l'USAF en janvier 1953, et devient rapidement connu sous son nom légendaire :
F-104 Starfighter.
L'appareil se caractérise notamment par son aile de faible envergure à flèche très réduite. Ce fait unique dans l'histoire de l'aviation lui donne le surnom (parmi de nombreux) de "missile piloté". Il est pensé comme un intercepteur pur. Ainsi, la vitesse maximale est recherchée, quitte à sacrifier son rayon d'action. Sur la base de ce design, …
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En 1967, les autorités soviétiques préparèrent les spécifications d'un nouvel appareil de transport, destiné à être aussi bien utilisé par l'armée rouge que par Aeroflot, afin de livrer de lourdes charges aux régions désertiques et mal desservie de l'Union Soviétique. Devant remplacer l'An-12, il devait être quadriréacteur, emporter une charge utile de 40 tonnes sur 5000 km en moins de 6 heures, pouvoir opérer sur des pistes sommaires, ce dans les conditions atmosphériques difficiles de la Sibérie et de l'Arctique. Le tout pour un coût d'opération inférieur à celui de l'An-12PB.
Iliouchine fut particulièrement chargé de la mise au point de cet appareil et en confia l'étude à une équipé menée par Genrikh Vasilyevich Novozhilov. La santé déclinante de Sergueï …