Depuis 2010, nous présentons 389 armées de l'air sur un site gratuit et sans aucune publicité.
Elles sont accompagnées par 3 132 appareils (16 106 versions et sous-versions !), 3 210 bases aériennes et 2 050
moteurs ; le tout avec pas moins de 18 463 photos.
Voir la fiche complète
Après l'A300, en 1978, la firme BAe rejoignit le consortium Airbus. Celle-ci étudiait le profil d'une aile supercritique, qui fut finalement adoptée par le modèle suivant : l'A310, qui restait un biréacteur bicouloir.
Celui-ci était une version raccourcie de l'A300, et fut d'ailleurs nommée au départ A300B10. La capacité visée était de 200 à 220 passagers. Le 9 juin 1978, Lufthansa et Swissair émirent une spécification commune concernant l'A310, faisant connaître leur choix de l'aile à profil supercritique conçue par BAe. En juillet, elles firent connaître publiquement leur intérêt. Plus tard, elles commandaient 10 exemplaires chacune.
2 versions furent prévues au départ : l'A310-100 capable d'emporter 200 passagers à 2000 nmi, et l'A310-200 dont la charge maximale au décollage, ainsi …
Voir la fiche complète
Développé dans les années 80 par l'israélien IAI, le Lavi (lionceau) devait être un puissant chasseur multirôle, avec une grande importance accordée aux missions d'attaque au sol.
L'histoire israélienne est d'une grande importance pour comprendre le déroulement de ce programme. En effet, un tel programme est particulièrement ambitieux pour un pays relativement peu peuplé, mais le Lavi devait permettre l'indépendance d'Israël dans le domaine des avions de combat alors que le pays avait souffert à plusieurs reprises d'embargos sur les armes. Initialement, 300 appareils (dont 60 biplaces d'entraînement au combat) devaient être construits.
Le programme a donc été approuvé en février 1980, et le développement de l'appareil se fit à partir de 1982, le moteur (un dérivé du F100 de …
Voir la fiche complète
Le MiG-19 n'a pas eu de chance. Coincé entre le MiG-17 et le MiG-21, il fait souvent figure d'avion mystère dans la lignée MiG. Pas aidé non plus par sa dénomination OTAN, Farmer.
Alors, un simple bouche-trou dans une lignée prolifique ? Ou un petit bijou qui n'eut pas le temps d'être poli et apprécié ? A vous de voir.
Au début des années 1950, l'industrie aéronautique militaire soviétique était en pleine ébullition. Grâce aux transferts de technologies occidentales et à la forte demande émanant de l'Etat soviétique et de ses forces armées, les constructeurs soviétiques progressaient rapidement, et étaient en mesure de proposer de nombreux prototypes d'appareils à réaction. L'écart avec les productions occidentales se réduisait rapidement, étant finalement …
Voir la fiche complète
S'il est un domaine aéronautique où la France a définitivement une excellente réputation, c'est bien l'hélicoptère. Alouette, Gazelle, Puma et ses nombreux dérivés, Écureuil et Dauphin II se sont vendus à des milliers d'exemplaires. Seuls les plus grands comme Bell, Sikorsky et Mil lui font concurrence.
Mais avant d'en arriver là, la SNCASE (puis Aérospatiale, puis Eurocopter et enfin Airbus Helicopters) a bien sûr un peu tâtonné. Tout commença avec le SE.3101, qui vola quelques mois avant le SE.3000, une version francisée du Focke-Achgelis Fa 223.
Dès le 1er septembre 1945, Heinrich Focke signa un contrat avec la SNCASE : il s'agissait d'abord d'aider au développement du SE-3000. Un autre appareil lourd était également envisagé : le SE-3100. Prudent, le …
Voir la fiche complète
Le Shaanxi Y-9 est un avion de transport quadrimoteur à ailes hautes, muni d’un train d’atterrissage tricycle escamotable, d’une rampe de chargement arrière et d’un empennage conventionnel.
En 2001, le constructeur chinois Shaanxi lance un programme visant la modernisation de ses avions de transport Y-8, qui sont une copie de l’Antonov An-12. Le programme, qui est désigné Y-8X, est perçu comme une version allongée et plus puissante de l’Y-8F qui devrait fournir des performances proches des C-130J Hercules. Pour ce programme, Shaanxi a reçu l’aide du constructeur ukrainien Antonov sur la refonte de la cellule et les tests en soufflerie. Présenté en public en 2005, la désignation du nouvel appareil n’est finalement pas Y-8F-600 comme prévu, mais Y-9. On remarque …
Voir la fiche complète
Dans les années 1980, l'Apartheid provoqua un embargo sur les armes à destination de l'Afrique du Sud. Ce pays, pour conserver sa flotte de Mirage III, chargea la société Atlas de les moderniser, au point qu'ils puissent affronter les MiG-23 pullulant en Angola. Ce fut le projet Cushion. Les liens que l'Afrique du Sud possédait avec Israël facilita certainement la tâche. De fait, lorsque l'appareil sortit d'usine, il ressemblait fortement à un Kfir, qui devait lui-même son origine au Mirage III.
La structure fut complètement rénovée afin d'augmenter la durée de vie, et seul 50 % de la cellule fut conservée. Le nez fut allongé et l'appareil reçut des plans canards et une perche de ravitaillement en vol, ainsi que …
Voir la fiche complète
Le Maule M-7 est un avion utilitaire léger, monomoteur à ailes hautes, capable de transporter jusqu’à quatre passagers et pouvant opérer à partir de pistes non aménagées de faible longueur.
En 1960, l’entreprise Maule Aircraft Company fait voler pour la première fois son M-4 "Dee Bee". Sa désignation venant des initiales de son concepteur, Belford D. Maule. Bien que prévu principalement pour le marché des appareils vendus en kit de construction, le M-4 construit en usine connait également un certain succès. Environ 470 exemplaires de cet appareil aux capacités ADAC ont été produits.
Par la suite, les Maule M-5 et M-6 sont développés, directement dérivées du M-4. Suite à une banqueroute en 1975 la production est stoppée. En 1984, une …
Voir la fiche complète
Depuis avril 1947, Ryan étudiait pour le compte de l'US Navy un avion ADAV, destiné à opérer à partir d'un sous-marin, le XF3R-1. Un banc d'essais volant et télécommandé, le Model 38, fut construit et vola pour la première fois librement le 31 mai 1951.
Vers février 1953, Ryan approche l'USAF pour lui proposer un appareil adapté à ses besoins, mais d'une configuration similaire. La fin de la guerre de Corée entraîne l'abandon du XF3R-1, mais l'USAF reste intéressée par cet appareil qui pourrait être doté à terme d'une PC et pourrait servir à intercepter des bombardiers. Le 28 juillet 1954, le contrat définitif pour la construction de 2 prototypes du X-13 est signé.
Le X-13 est l'un des rares …
Voir la fiche complète
Le projet 213, ou Vihor (Maëlstrom), fut étudié dès l'après-guerre. Il affronta 2 projets concurrents en 1949, et en sortit vainqueur. Il s'agissait d'un appareil biplace en tandem, destiné à l'entraînement de base, entièrement construit en bois. Il dispose d'un train classique rétractable. Ses concepteurs furent Šoštarićeva, Curic, Stanko et Mirko Marinkovic Dabinovic, aidé d’ingénieurs allemands anciens prisonniers de guerre.
2 prototypes furent construits, les modifications portant surtout sur le train d'atterrissage.
Il fut construit à 275 exemplaires jusqu'en 1955, qui servirent au sein de la force aérienne yougoslave de 1949 à 1961. Il fut l'appareil d'entraînement standard jusqu'à son remplacement par le SOKO 522. Il était armé de 2 mitrailleuses MG-15 de 7,92 mm avec 75 coups et de …
Voir la fiche complète
Dans les années 1960, l'apparition de sous-marins soviétiques à propulsion nucléaire rendait caduc la plupart des moyens de détections de l'US Navy, y compris le S-2 Tracker. L'US Navy réfléchissa à un successeur à partir de 1964 et lança le programme VSX en 1966. Lockheed s'associa à LTV, plus expérimenté que Lockheed en avions embarqués, afin d'affronter Grumman. Univac Federal Systems s'occupait des outils de détection des sous-marins. Leur
S-3 remporta le contrat en août 1969. 6 prototypes et 2 cellules destinées aux essais statiques.
Le premier des
YS-3A effectua son vol inaugural le 21 janvier 1972, avec John Christiansen et Lyle Scheafer aux commandes. Les essais se déroulèrent bien et un premier contrat de production fut signé dès avril. …
Voir la fiche complète
Appareil d’entraînement standard des pays du Pacte de Varsovie et d’un grand nombre d’autres états plus ou moins liés à l’URSS, l’Aero L-29 Delfin (code OTAN : Maya) est sans doute l’appareil d’entraînement militaire le plus produit au monde. On estime en effet le nombre de L-29 construits à près de 3600, dont 2000 exemplaires furent affectés aux forces aériennes soviétiques. Il est issu de l'industrie aéronautique tchécoslovaque, déjà fort active entre les deux conflits mondiaux, et qui avait reçu dans les années 1950 plusieurs licences de production d'appareils soviétiques, notamment pour les MiG-17 et MiG-21F-13. Le premier prototype, baptisé XL-29, décolla pour la première fois en 1959. Il était alors motorisé par un moteur d'origine britannique, un Bristol Viper. …
Voir la fiche complète
En 1917, la direction technique de l’aviation militaire du Regio Esercito (armée royale d’Italie) demande un avion rapide capable d’effectuer des missions de reconnaissance au-dessus du territoire ennemi, ainsi que des missions de bombardement. Cet appareil doit être capable d’emporter 400 kg de bombes à 200km/h.
Giovanni Battista Caproni dessine un avion avec un fuselage classique, de section rectangulaire, dont la structure en bois est recouverte de plaques de contreplaqué pour permettre des surfaces rigides. À l’avant, le moteur entraîne une hélice quadripale en bois à pas fixe. L’équipage est constitué d’un pilote à l’avant et d’un mitrailleur sur la place arrière. L’empennage est de type conventionnel. Le train d’atterrissage classique est fixe. Les ailes sont de type triplan, maintenues …