De Havilland DH-98 Mosquito

Rappels

  • Catégorie : Avion de combat
  • Constructeur : De Havilland drapeau du pays
  • Premier vol : 25 novembre 1940
  • Production : 7781 appareils construits (cellules neuves)

Historique

Le 8 septembre 1936, le ministère de l'air rendit public sa spécification P.13/36. Elle demandait un bimoteur capable d'emporter 3000 livres de bombes sur 3000 miles, avec une vitesse de 275 mph à 15000 pieds (soit 1400 kg de bombes sur 4800 km, pour une vitesse de 440 km/h à 4600 mètres). Compte tenu des techniques de l'époque, cela appelait un bombardier lourd, comme les Manchester ou Halifax qui furent conçus sur ces spécifications.

Goeffrey de Havilland imagina une autre solution : un bombardier sans armement défensif, ne comptant que sur sa vitesse. Ce n'est que le 5 octobre 1939 qu'Eric Bishop, à la tête d'une petite équipe, fut chargé de concevoir un tel avion, reprenant des concepts du DH-88 Comet. Il s'installa dans le plus grand secret à Salisbury Hall pour dessiner le futur DH-98. D'emblée, l'appareil fut conçu pour être aussi polyvalent que possible et une place à l'avant de la soute à bombes fut prévue pour 4 canons de 20 mm.

Le ministère restait perplexe, d'autant plus que les avions allemands étaient plus rapides que prévus. Aussi suggérait-il un armement défensif et un troisième membre d'équipage afin de réduire la charge de travail des 2 autres. De Havilland installa une tourelle sur une des maquettes, plus pour tranquilliser le ministère qu'autre chose. Par ailleurs, les premiers dessins prévoyaient un équipage placé dans un nez vitré, à la manière du He 111, avant de venir à une solution plus conventionnelle. Une maquette fut examinée le 29 décembre 1939, et finit par remporter le soutien officiel.

La spécification B.1/40 fut alors écrite autour des performances calculées du DH-98 et un contrat pour un prototype fut signé, suivi le 1er mars 1940 de 49 exemplaires supplémentaires pour une variante de bombardement et de reconnaissance. La construction du prototype démarra aussitôt. En mai 1940 fut publiée la spécification F.21/40 pour un chasseur à long rayon d'action, pour lequel De Havilland fut autorisé à présenter un prototype d'une version correspondante du DH-98 et doté d'un radar (AI) Mk IV. Cette version de chasse permit réellement de convaincre la RAF, toujours sceptique sur la viabilité d'un bombardier sans autre défense que sa vitesse.



En juin 1940, il fut surnommé "Mosquito" (moustique). Pourtant, juste après Dunkerque, sa construction fut reportée, Lord Beaverbrook recommandant de focaliser la production sur 5 appareils (Spitfire, Hurricane, Wellington, Whitley et Blenheim). Le travail sur le Mosquito reprit lorsque De Havilland promit à Beaverbrook que les 50 exemplaires seraient prêts pour décembre 1941 sans que ça empiète sur le reste du travail confié à la société.

Le premier prototype sortit d'usine le 19 novembre 1940. La Bataille d'Angleterre venait de se terminer et la commande avait muté en 20 bombardiers et 30 chasseurs. Comme la configuration de ce dernier n'était pas figée, 3 prototypes furent finalement construits.

Le vol inaugural eut lieu le 25 novembre 1940 entre les mains de Geoffrey de Havilland Jr, alors chef pilote d'essais et responsables des premiers vols. Le deuxième prototype, préfigurant la variante de reconnaissance, vola en dernier le 10 juin 1941. Le troisième prototype fut celui de la version de chasse et vola le 15 mai 1941. La production en série fut autorisée le 21 juin 1941.

Le Mosquito était alors un des avions de combat les plus rapides au monde : 176 exemplaires de la version de chasse et 19 de la version de reconnaissance furent commandés. Fin janvier 1942, le total des commandes atteignait 1378 exemplaires, plus 400 construits par De Havilland Canada. Les Américains s'intéressèrent un temps au Mosquito avant de lui préférer le P-38.

Le Mosquito est un bimoteur biplace côte-à-côte, à ailes hautes, dont le fuselage est monocoque. Il est construit en bois et ses performances et sa polyvalence lui valurent le surnom de "Wooden Wonder" (merveille de bois). Il est fait de contreplaqué avec du balsa équatorien et de bouleau canadien, ainsi que d'épicea. Cependant, les surfaces de contrôle étaient faites d'aluminium : le poids du métal dans la construction de l'avion n'atteignait que 130 kg.

La première sortie opérationnelle du Mosquito eut lieu le 17 septembre 1941 et fut accomplie par un Mosquito PR.I de reconnaissance : il put échapper à 3 Bf 109 en volant à 615 km/h. Sa première mission de bombardement remonte au 29 août 1942. Son existence fut revélée au public lors du raid sur Oslo le 25 septembre 1942. 4 Mosquito devaient y bombarder le QG de la Gestapo, et soutenir le moral de la population norvégienne. Ce fut globalement un échec, entraînant la mort de 80 civils et la perte d'un appareil. Ils eurent d'autres raids à leurs actif, comme l'interruption d'un discours de Goebbels à Berlin, l'opération Jericho qui consista à détruire le mur d'une prison à Amiens, l'opération Carthage (attaque du QG de la Gestapo à Copenhague).



Ils servirent aussi à larguer des leurres comme diversion, pour tromper les radars allemands, ou des bombes éclairantes afin de guider les formations massives. Ce dernier rôle était ingrat et dangereux : 193 appareils furent perdus. Un Mosquito B.IX détient le record du plus grand nombre de sorties opérationnelles avec 213 missions : il s'écrasa 2 jours après la victoire.

Il servit également comme chasseur de nuit (première victoire le 30 mai 1942 contre un Do 217). Il remporta 600 victoires pour 92 pertes et contribua fortement à faire baisser les pertes de bombardiers lourds. Ils servirent d'escorte aux autres bombardiers, notamment de nuit, voire à la guerre électronique : 258 chasseurs de nuit allemands furent abattus pour 70 Mosquitos perdus. Certains Mosquito du 100e groupe emportaient un détecteur radar "Serrate" captant les émissions des premiers radars Lichtenstein.

Plusieurs versions de reconnaissance photographique virent le jour et intéressèrent même l'USAAF : 145 furent cédés à la 8e Air Force. Ils servirent à la lutte anti-navires et anti sous-marine à partir de 1943. Le Mosquito fut même navalisé et apponta pour la première fois le 25 mars 1944.

Ils furent même utilisés comme transport rapide, soit pour des VIP soit pour des petites marchandises de grands prix. Parce que plus rapides que les autres appareils, ils étaient plus sécurisants sur des vols vers la Suède. Comme elle était toujours neutre, ils arborèrent des marques civiles et la livrée de la BOAC. C'est un Mosquito qui rapatria Niels Bohr de Stockholm.

Le Mosquito fut principalement employé en Europe et dans la Méditerranée pendant la seconde guerre mondiale. Les versions de chasse de nuit opérèrent en Afrique du Nord, à Malte et au-dessus de la Sicile. Il fut également déployé dans le Pacifique, en Australie et dans le secteur birmano-sino-indien. Il jouera un rôle actif lors du Débarquement. Des polonais en exil en Grande-Bretagne voleront à bord de Mosquito au sein d'unités reconstituées. Des Mosquito volèrent aussi jusqu'en URSS lors de vol de reconnaissance ou de transport. L'URSS s'intéressa au Mosquito et acheta un B IV. Mais elle ne concrétisa pas son intérêt, l'appareil nécessitant d'excellents pilotes.



Le Mosquito souffrit de grandes pertes au début de son service, sans doute parce qu'il s'agissait d'un avion à grandes performances. Mais pour cette même raison, son taux de pertes descendit et devint un des plus faibles. Les Allemands s'inspirèrent, ou tentèrent de s'inspirer, du Mosquito pour concevoir un équivalent voire un opposant, comme le Fw 187, le Ta 154, le He 219 ou le Ju 388. Ils n'y arrivèrent jamais.

Il fut utilisé pendant la guerre par l'Afrique du Sud, l'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, la RAF et la Fleet Air Arm, l'Union Soviétique, par l'USAAF. La Suisse interna un PR IV et un FB VI qui furent utilisés de 1945 à 1954 pour des essais en vol.

Après la guerre, il servira lors de la crise de Suez sous les couleurs israéliennes. La RAF retira ses derniers Mosquito, des TT 35 remorqueurs de cibles, en 1956.

Il fut vendu à la Belgique, à la Birmanie, à la Chine nationaliste, à la France, à Israël, à la Norvège, à la république Dominicaine, à la Suède, à la Tchécoslovaquie, à la Turquie et à la Yougoslavie. La Chine communiste captura 5 exemplaires.

7781 exemplaires furent construits au total, dont 6710 pendant la guerre et le restant après. 1076 furent construits au Canada et 212 en Australie. Une quinzaine d'exemplaires sont exposés et une dizaine en cours de restauration. Un seul exemplaire, néo-zélandais, est en état de vol, et depuis peu : son nouveau premier vol date du 27 septembre 2012.

"Le Mosquito pouvait tout faire, sauf amerrir plus d'une fois" disait de lui un de ses pilotes. Force est de constater que cet appareil, conçu d'abord comme bombardier, a montré une polyvalence et des performances que peuvent lui envier bien des appareils.

Versions

  • De Havilland F-8 Mosquito : Désignation des 40 B.20 utilisés par l'USAAF pour la reconnaissance photographique.
  • De Havilland J 30 Mosquito : Désignation suédoise des Mosquito NF XIX.
  • De Havilland Mosquito B.4 : Version de bombardement rapide.
  • De Havilland Mosquito B.5 : Version de bombardement à haute altitude, dotée de moteurs Merlin 21. 1 seul prototype.
  • De Havilland Mosquito B.7 : Version de bombardement à haute altitude basée sur le B V.
  • De Havilland Mosquito B.9 : Version de bombardement basée sur le PR IX.
  • De Havilland Mosquito B.16 : Variante de bombardement dotée de moteurs Merlin 72/73.
  • De Havilland Mosquito B.20 : Version canadienne du B.IV, avec des moteurs Packard Merlins 31/33. 145 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito B.25 : Version améliorée du B XX, moteurs Merlin 225 de 1620 hp. 400 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito B.35 : Version de bombardement avec des moteurs Merlin 113/114. Vitesse de 679 km/h.
  • De Havilland Mosquito F.2 : Version de chasse, dotée de 4 canons Hispano de 20 mm dans le ventre et de 4 mitrailleuses Browning de 7,7 mm dans le nez.
  • De Havilland Mosquito F.15 : Version de chasse à haute altitude, destinée à intercepter les Ju 86P.
  • De Havilland Mosquito FB.6 : Version de chasse-bombardement.
  • De Havilland Mosquito FB.18 : Version de chasse-bombardement.
  • De Havilland Mosquito FB.21 : Version canadienne du FB VI, 2 Merlin 31 de 1460 hp. 3 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito FB.24 : Version de chasse-bombardement construite au Canada avec 2 Merlin 301 de 1620 hp. 2 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito FB.26 : Version améliorée du FB 21. Moteurs Packard Merlin 225. 338 exemplaires construits.
  • De Havilland Mosquito FB.40 : FB VI construits par De Havilland Australia. 178 exemplaires motorisés par des Packard Merlin 31/33.
  • De Havilland Mosquito FB.41 : Version australienne de chasse-bombardement, 11 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito FB.42 : 1 FB 40 modifié avec des moteurs Merlin 69.
  • De Havilland Mosquito NF.2 : Variante de chasse de nuit dotée du radar AI Mk IV.
  • De Havilland Mosquito NF.12 : Version de chasse de nuit. 97 NF II équipés d'un nouveau radar AI VIII.
  • De Havilland Mosquito NF.13 : Version de chasse de nuit équipée du radar AI VIII. 270 exemplaires construits neufs.
  • De Havilland Mosquito NF.15 : 4 F XV modifiés en chasseurs de nuit. Radar AI VIII.
  • De Havilland Mosquito NF.17 : 99 NF II modifiés avec des moteurs Merlin 21 et des radars AI X (SCR-720).
  • De Havilland Mosquito NF.19 : Version améliorée du NF XIII, avec un radar britannique ou américain. 220 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito NF.30 : Dernière version de chasse de nuit construite pendant la guerre.
  • De Havilland Mosquito NF.31 : Equivalent du NF 30 avec des moteurs Packard Merlin.
  • De Havilland Mosquito NF.36 : Version de chasse de nuit d'après-guerre.
  • De Havilland Mosquito NF.38 : Version de chasse de nuit dotée du radar AI IX.
  • De Havilland Mosquito PR.1 : 1ere version de série, destinée à la reconnaissance.
  • De Havilland Mosquito PR.4 : 30 B IV convertis en avions de reconnaissance. 1ere mission en avril 1942.
  • De Havilland Mosquito PR.8 : Version d'intérim en attendant le PR IX de reconnaissance.
  • De Havilland Mosquito PR.9 : Version de reconnaissance, moteurs Merlin 72/73 ou 76/77 de 1680 hp.
  • De Havilland Mosquito PR.16 : Version de reconnaissance, mêmes moteurs que le PR IX et cockpit pressurisé.
  • De Havilland Mosquito PR.32 : Version de reconnaissance, moteurs Merlin 113/114 de 1960 hp.
  • De Havilland Mosquito PR.34 : Version de reconnaissance.
  • De Havilland Mosquito PR.35 : B 35 utilisés pour la reconnaissance.
  • De Havilland Mosquito PR.40 : 6 FB 40 modifiés pour la reconnaissance photographique.
  • De Havilland Mosquito PR.41 : Version australienne de reconnaissance photographique, 17 exemplaires.
  • De Havilland Mosquito T.3 : Version d'entraînement désarmée, à doubles commandes. 2 moteurs Merlin 21.
  • De Havilland Mosquito T.22 : Version canadienne du T III.
  • De Havilland Mosquito T.27 : Version d'entraînement construite au Canada.
  • De Havilland Mosquito T.29 : Version d'entraînement construite au Canada. 37 FB 26 modifiés.
  • De Havilland Mosquito T.43 : 11 FB 40 modifiés pour l'entraînement.
  • De Havilland Mosquito TT.6 : 2 FB.6 modifiés pour le remorquage de cibles en 1953 pour le compte de la Belgique.
  • De Havilland Mosquito TT.35 : B.35 modifiés pour le remorquage de cibles pour la RAF.
  • De Havilland Mosquito TT.39 : B XVI modifiés pour le remorquage de cibles et destinés à la Fleet Air Arm.
  • De Havilland Sea Mosquito TR.33 : Version embarquée pour le torpillage.
  • De Havilland Sea Mosquito TR.37 : 6 appareils embarqués dotés du radar ASV Mk XIII.

Sur le forum…

  • pour aller aux États-Unis, j'imagine ?
    Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarqué ? Cinq ! C'est la marque d'un aliéné qui porte son slip sur la tête. L'opéra fait cet effet à certains.Terry Pratchett
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  • Mosquito FB.VI
    Image
    il a quitté la Nouvelle-Zélande en janvier dernier
    le Quiz aviation
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  • d9pouces a écrit

    (dans mon cas, je me souviens aussi d'un Tintin avec une image de Mosquito dans un hangar, peut-être Coke en Stock
    C'est fort possible. Dans Coke en Stock, je me souviens surtout des photos de Mosquito trouvées dans le portefeuille perdu du Général Alcazar (au début de l'album) et un peu plus tard des Mosquito qui mitraillent par erreur les autos-blindées poursuivant Tintin et ses amis au lieu de mitrailler ces derniers… Ah les références tintinesques. :D
    " J’ignore la nature des armes que l’on utilisera pour la troisième guerre mondiale. Mais pour la quatrième, on se battra à coup de pierres." A. Einstein"Quand on change son fusil d'épaule, il y a intérêt à ne pas partir de la droite, sinon on passe l'arme à gauche." Ph. Geluck
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  • Jericho a écrit

    Ah, le Mosquito… :love:
    Toi aussi ?

    (dans mon cas, je me souviens aussi d'un Tintin avec une image de Mosquito dans un hangar, peut-être Coke en Stock)

    Clans > merci pour ces recherches, qui confirme les miennes. Soit j'ai fumé :bourre: , soit ce que j'avais lu n'était pas vraiment digne de confiance…
    Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarqué ? Cinq ! C'est la marque d'un aliéné qui porte son slip sur la tête. L'opéra fait cet effet à certains.Terry Pratchett
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  • d9pouces a écrit

    J'avais entendu, il y a fort longtemps, que le Mosquito n'avait qu'une très faible durée de vie à cause de sa cellule en bois qui ne pouvait encaisser que quelques centaines d'heures de vol. En revanche, je n'ai rien trouvé dans ce sens par écrit. Auriez-vous des infos ?

    Rien trouvé non plus. En fait, toute sa carrière tend à montrer le contraire : exporté dans une vingtaine de pays, en service jusque dans les années 1950, manœuvres pour échapper aux chasseurs allemands en tant que bombardier rapide, banc d'essais volant pour tout et n'importe quoi… Une compagnie aérienne, la BEA je crois, a même utilisé un Mosquito pour repérer les turbulences sur de potentielles lignes aériennes.

    La seul limitation que j'ai trouvée à cause du bois concerne le climat en Asie du Sud-Est. Un grand classique.
    Rang, sang, race et dieux n'entrent en rien dans le partage du vice… et de la vertu. (de Cape et de Crocs, tome 1).>> N'oubliez pas de lire et de relire le Réglement du forum>> N'oubliez pas de consulter les index des sujets avant de poster les vôtres.
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  • Ah, le Mosquito… :love:
    " J’ignore la nature des armes que l’on utilisera pour la troisième guerre mondiale. Mais pour la quatrième, on se battra à coup de pierres." A. Einstein"Quand on change son fusil d'épaule, il y a intérêt à ne pas partir de la droite, sinon on passe l'arme à gauche." Ph. Geluck
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  • mon premier moustique :D
    Mosquito TT35
    Image
    le Quiz aviation
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  • J'avais entendu, il y a fort longtemps, que le Mosquito n'avait qu'une très faible durée de vie à cause de sa cellule en bois qui ne pouvait encaisser que quelques centaines d'heures de vol. En revanche, je n'ai rien trouvé dans ce sens par écrit. Auriez-vous des infos ?
    Et tous ces points d'exclamation, vous avez remarqué ? Cinq ! C'est la marque d'un aliéné qui porte son slip sur la tête. L'opéra fait cet effet à certains.Terry Pratchett
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  • L'ENCYCLOPEDIE ILLUSTREE DE L’AVIATION AIRCRAFT N°29 DE HAVILLAND MOSQUITO

    [Pièces-jointes supprimées]
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