Yakovlev Yak-41 (OTAN : Freestyle, Fulmar)

Rappels

  • Code OTAN avant identification : Ram-T
  • Catégorie : Prototype
  • Constructeur : Yakovlev drapeau du pays
  • Premier vol : 9 mars 1987
  • Production : 2 appareils construits (cellules neuves)

Historique

Yakovlev considéra toujours le Yak-38 comme un appareil de transition, destiné à lui permettre d'acquérir de l'expérience sur les ADAV et la marine soviétique elle-même le trouvait franchement limité.

C'est pourquoi, dès 1975, la marine soviétique demanda à Yakovlev d'étudier un ADAV supersonique destiné à la défense aérienne de la flotte. Il devait avoir une maniabilité, un radar Fazotron S-41M Zhuk (celui du MiG-29, mais avec une antenne plus petite) et un armement comparable aux chasseurs de 1ere ligne. Pour Yakovlev, cela signifiait de revenir sur le devant de la scène parmi les constructeurs d'avions de chasse. Pas moins de 10 ingénieurs furent affectés à l'Izdelye 48, qui reçut la désignation militaire de Yak-41. Plus de 50 concepts furent étudiés à partir de 1977.

La propulsion fut le principal problème rencontré : une formule biréacteur fut envisagée, puis abandonnée à cause du roulis provoqué par la perte de l'un des réacteurs. Les ingénieurs se dirigèrent alors vers un réacteur unique R-79V-300 dotée d'une tuyère à poussée vectorielle de forme carrée, telle qu'on en retrouverait plus tard sur le F-22. Elle fut très complexe à concevoir et une tuyère vectorielle, mais de forme circulaire, fut finalement adoptée et placée entre les 2 poutres supportant les dérives. 2 réacteurs d'appoint RD-41 viennent compléter le dispositif.

Les parties du fuselage exposées aux gaz des réacteurs sont en titane, et 26% de la cellule sont en matériaux composites, le reste en alliages d'aluminium. Le vol en stationnaire est limité à 2 minutes 30.

Le Yak-41M était la désignation prévue pour une éventuelle série. Elle aurait été dotée d'Apex et d'améliorations, notamment au niveau de l'avionique. Elle aurait été plus polyvalente (avec une capacité de lutte anti-navires et d'attaque au sol) que le Yak-41 d'origine et son développement fut décidé en 1985. Les prototypes furent construits sur cette base.

Le Yak-41M devait recevoir un HUD couplé à un viseur de casque, comme sur le MiG-29. Le cockpit, pressurisé et conditionné, est très en avant, mais la vue vers l'arrière est limitée à cause de l'arête dorsale. Il dispose de commandes de vol électriques à triple redondance.



4 prototypes furent construits, dont une cellule d'essais statiques et un banc d'essais pour la propulsion. Seuls les 48-2 et 48-3 (respectivement codés 75 et 77) étaient destinés à voler et furent peints en gris. Les essais statiques démarrèrent en 1986 et c'est à cette date que le projet fut détecté par l'Occident et désigné RAM-T. Au printemps 1988, il fut désigné Freestyle.

Le vol inaugural eut lieu le 9 mars 1987 à Zhukovskii, avec Andrei A. Sinitsyn aux commandes. Le second prototype vola pour la première fois le 12 avril 1989. L'appareil devint supersonique dans l'été. Le premier décollage vertical eut lieu le 29 décembre 1989, et la première transition le 13 juin 1990. Les essais montrèrent une excellente maniabilité. Le 26 septembre 1991, Sinitsyn effectua le premier appontage vertical sur l'Amiral Gorshkov (anciennement Bakou). Un des prototypes fut endommagé par un atterrissage dur le 5 octobre, mais fut réparé.

Lorsque Sinitsyn battit 12 records en avril 1991, le Yak-41 reçut la désignation fantaisiste de Yak-141, sa désignation militaire réelle étant alors classifiée. La désignation Yak-141 resta, particulièrement à l'Ouest. Elle fut également présentée comme une désignation export.

Cependant, la chute de l'URSS fit que la marine soviétique n'avait plus de fonds à consacrer à ce projet. Le projet fut donc abandonné en novembre 1991, alors que les livraisons étaient prévues pour 1993. Yakovlev s'y attendait et n'avait préparé aucun outil de production.

Lockheed-Martin s'associa en 1992 avec Yakovlev pour une éventuelle mise en production, et l'appareil fut présenté au salon de Farnborough en septembre 1992, où il fit sensation. Mais Lockheed abandonna rapidement pour se consacrer au X-35, et l'association resta secrète jusqu'en 1994. A cette époque, les deux prototypes, bien qu'exposés à Moscou en 1993, n'étaient plus en état de vol. Ils ont tous les deux survécus : l'un (le 48-2) est à Monino et l'autre au musée de Yakovlev.



En résumé, le Yak-41 rejoignait le cercle très fermé des ADAV supersoniques et représentait une réelle avancée technologique. Mais la chute de l'URSS et le manque de fonds en décidèrent autrement. Il fut confronté à l'apparition de versions navalisées du Su-27, du MiG-29 et du Su-25. Ses tentatives d'exportation furent manifestement limitées, si tant est qu'il y en ait eu. De surcroît, il a certainement rendu service à Lockheed-Martin qui s'en est inspiré pour son futur F-35.


Texte de Clansman.

Versions

  • Yakovlev Yak-41 : Désignation d'origine, pour un ADAV de protection de la flotte.
  • Yakovlev Yak-41M : Désignation officielle, pour un appareil plus polyvalent. 2 prototypes.
  • Yakovlev Yak-41UB : Projet de version biplace. La construction d'un prototype fut peut-être entamée.
  • Yakovlev Yak-43 : Version du Yak-41M améliorée et plus furtive, restée à l'état de projet
  • Yakovlev Yak-141 : Désignation fictive, employée lors des records.

Sur le forum…

  • La fiche sur le site

    Pas de caractéristiques connues en dehors du moteur, un petit plan 3 vues.
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  • Yakovlev Yak-43 :


    En 1986, le gouvernement soviétique lança le programme MFI qui visait à lui procurer un chasseur lourd destiné à remplacer le Su-27 et à contrer les nouveaux chasseurs occidentaux comme le futur F-22. Il allait donner naissance aux Sukhoï S-37 et MiG 1.44, tous deux restés à l'état de prototypes.

    C'est en 1989 que fut lancé le programme LFI (Lyogkiy Frontovoy Istrebitel, chasseur léger de 1ere ligne), un chasseur léger destiné à compléter le futur MFI. Destiné d'abord au combat aérien, il devait avoir de solides dispositions pour l'attaque au sol.

    Mikoyan-Gourevitch, Sukhoï et Yakovlev présentèrent respectivement le MiG 4.12, le S-37 et le Yak-43.

    Le Yakovlev Yak-43 (Izdeliye 201 selon certaines sources) est souvent présenté comme une version améliorée et terrestre du Yak-41 (et même plus précisément du Yak-41M, la version de série), donc destinée aux VVS. Mais il est aussi parfois présenté comme un éventuel successeur au Yak-41, comme avion ADAV de troisième génération, donc destiné à la marine soviétique. En fait, il semble bien que le Yak-43 était conçu pour opérer aussi bien à partir d'un terrain que d'un navire.

    Quoiqu'il en soit, ses améliorations portent essentiellement sur un moteur plus puissant et des lignes plus furtives.

    Le réacteur prévu était dérivé du Kuznetsov NK-321 de 24980 kgp avec réchauffe, celui-là même qui équipe le Tu-160. Il conservait des réacteurs de sustentation, mais certaines sources évoquent une poussée verticale fournie par de l'air prélevé dans le compresseur, et dirigé vers une chambre de combustion auxiliaire (théoriquement placée dans le nez).

    Le fuselage aurait été allongé, notamment pour améliorer la capacité en carburant. Les ailes étaient en diamant et l'armement pouvait être emporter dans une soute. La charge militaire était plus importante, l'avion devait être plus agile. Il était d'ailleurs possible d'emporte des charges en externe si besoin.

    La chute de l'URSS entraîna la fin du programme LFI dès 1992 : le programme LFS qui le remplaça n'eut pas davantage de suite. Aucun appareil ne fut construit. La rumeur veut que Yakovlev continua de travailler sur le Yak-43 pendant encore un certain temps (une maquette en métal fut au moins construite), et qu'il serait même à l'origine d'un projet chinois d'ADAV.

    Texte d'origine :

    Le Yak-43 (ou Izdeliye 201) était une version prévue avec un réacteur Kuznetsov NK-321. Ce moteur équipe le Tu-160. Destiné aux VVS, il devait avoir un fuselage allongé, une aile en diamant, une capacité en carburant augmentée et une soute interne d'armement. Sa signature radar aurait également été réduite.




    https://en.wikipedia.org/wiki/Post-PFI_Soviet/Russian_aircraft_projects#LFI


    https://en.wikipedia.org/wiki/Yakovlev_Yak-43


    http://www.airvectors.net/avredvt.html#m3


    http://prototypes.free.fr/yak36/yak36-15.htm


    https://www.secretprojects.co.uk/threads/yakovlev-yak-43.10652/


    https://www.aviationsmilitaires.net/v2/base/view/Variant/9874.html
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  • De surcroît, il a certainement rendu service à Lockheed-Martin qui s'en est inspiré pour son futur F-35.

    Cette phrase pourrait être mal comprise !
    à cause du Yak-141 le F35 est raté ! :bonnet: Ca pourrait faire une bonne excuse pour Lockheed-Martin !
    «Il y a des moments où il est bon d'écouter sa peur et d'autres où il est plus sage de faire comme si elle n'existait pas.»George S. PattonLa page de ma "boite" : RiumMon blog : Certaines idées
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  • Yakovlev considéra toujours le Yak-38 comme un appareil de transition, destiné à lui permettre d'acquérir de l'expérience sur les ADAV et la marine soviétique elle-même le trouvait franchement limité.

    C'est pourquoi, dès 1975, la marine soviétique demanda à Yakovlev d'étudier un ADAV supersonique destiné à la défense aérienne de la flotte. Il devait avoir une maniabilité, un radar Fazotron S-41M Zhuk (celui du MiG-29, mais avec une antenne plus petite) et un armement comparable aux chasseurs de 1ere ligne. Pour Yakovlev, cela signifiait de revenir sur le devant de la scène parmi les constructeurs d'avions de chasse. Pas moins de 10 ingénieurs furent affectés à l'Izdelye 48, qui reçut la désignation militaire de Yak-41. Plus de 50 concepts furent étudiés à partir de 1977.

    La propulsion fut le principal problème rencontré : une formule biréacteur fut envisagée, puis abandonnée à cause du roulis provoqué par la perte de l'un des réacteurs. Les ingénieurs se dirigèrent alors vers un réacteur unique R-79V-300 dotée d'une tuyère à poussée vectorielle de forme carrée, telle qu'on en retrouverait plus tard sur le F-22. Elle fut très complexe à concevoir et une tuyère vectorielle, mais de forme circulaire, fut finalement adoptée et placée entre les 2 poutres supportant les dérives. 2 réacteurs d'appoint RD-41 viennent compléter le dispositif.

    Les parties du fuselage exposées aux gaz des réacteurs sont en titane, et 26% de la cellule sont en matériaux composites, le reste en alliages d'aluminium. Le vol en stationnaire est limité à 2 minutes 30.

    Le Yak-41M était la désignation prévue pour une éventuelle série. Elle aurait été dotée d'Apex et d'améliorations, notamment au niveau de l'avionique. Elle aurait été plus polyvalente (avec une capacité de lutte anti-navires et d'attaque au sol) que le Yak-41 d'origine et son développement fut décidé en 1985. Les prototypes furent construits sur cette base.

    Le Yak-41M devait recevoir un HUD couplé à un viseur de casque, comme sur le MiG-29. Le cockpit, pressurisé et conditionné, est très en avant, mais la vue vers l'arrière est limitée à cause de l'arête dorsale. Il dispose de commandes de vol électriques à triple redondance.

    4 prototypes furent construits, dont une cellule d'essais statiques et un banc d'essais pour la propulsion. Seuls les 48-2 et 48-3 (respectivement codés 75 et 77) étaient destinés à voler et furent peints en gris. Les essais statiques démarrèrent en 1986 et c'est à cette date que le projet fut détecté par l'Occident et désigné RAM-T. Au printemps 1988, il fut désigné Freestyle.

    Le vol inaugural eut lieu le 9 mars 1987 à Zhukovskii, avec Andrei A. Sinitsyn aux commandes. Le second prototype vola pour la première fois le 12 avril 1989. L'appareil devint supersonique dans l'été. Le premier décollage vertical eut lieu le 29 décembre 1989, et la première transition le 13 juin 1990. Les essais montrèrent une excellente maniabilité. Le 26 septembre 1991, Sinitsyn effectua le premier appontage vertical sur l'Amiral Gorshkov (anciennement Bakou). Un des prototypes fut endommagé par un atterrissage dur le 5 octobre, mais fut réparé.

    Lorsque Sinitsyn battit 12 records en avril 1991, le Yak-41 reçut la désignation fantaisiste de Yak-141, sa désignation militaire réelle étant alors classifiée. La désignation Yak-141 resta, particulièrement à l'Ouest. Elle fut également présentée comme une désignation export.

    Cependant, la chute de l'URSS fit que la marine soviétique n'avait plus de fonds à consacrer à ce projet. Le projet fut donc abandonné en novembre 1991, alors que les livraisons étaient prévues pour 1993. Yakovlev s'y attendait et n'avait préparé aucun outil de production.

    Lockheed-Martin s'associa en 1992 avec Yakovlev pour une éventuelle mise en production, et l'appareil fut présenté au salon de Farnborough en septembre 1992, où il fit sensation. Mais Lockheed abandonna rapidement pour se consacrer au X-35, et l'association resta secrète jusqu'en 1994. A cette époque, les deux prototypes, bien qu'exposés à Moscou en 1993, n'étaient plus en état de vol. Ils ont tous les deux survécus : l'un (le 48-2) est à Monino et l'autre au musée de Yakovlev.

    Le Yak-41UB était un projet de version biplace. Il semble qu'un prototype fut en cours de construction, mais non terminé.

    Le Yak-43 (ou Izdeliye 201) était une version prévue avec un réacteur Kuznetsov NK-321. Ce moteur équipe le Tu-160. Destiné aux VVS, il devait avoir un fuselage allongé, une aile en diamant, une capacité en carburant augmentée et une soute interne d'armement. Sa signature radar aurait également été réduite.

    En résumé, le Yak-41 rejoignait le cercle très fermé des ADAV supersoniques et représentait une réelle avancée technologique. Mais la chute de l'URSS et le manque de fonds en décidèrent autrement. Il fut confronté à l'apparition de versions navalisées du Su-27, du MiG-29 et du Su-25. Ses tentatives d'exportation furent manifestement limitées, si tant est qu'il y en ait eu. De surcroît, il a certainement rendu service à Lockheed-Martin qui s'en est inspiré pour son futur F-35.


    La fiche sur le site



    http://fr.wikipedia.org/wiki/Yakovlev_Yak-141


    http://www.aerodream-fr.net/index-encyclopedie-id-127-page-2.php


    http://www.avionslegendaires.net/yakovlev-yak-141-freestyle.php


    http://cargolade.free.fr/yak141.htm


    http://en.wikipedia.org/wiki/Yakovlev_Yak-141


    http://en.wikipedia.org/wiki/Yakovlev_Yak-43


    http://www.aeroflight.co.uk/aircraft/types/yakovlev-yak-41-freestyle.htm


    http://www.aviation.ru/Yak/141/Yak-141.html


    http://www.globalsecurity.org/military/world/russia/yak-141.htm


    http://www.airvectors.net/avredvt.html#m3
    Rang, sang, race et dieux n'entrent en rien dans le partage du vice… et de la vertu. (de Cape et de Crocs, tome 1).>> N'oubliez pas de lire et de relire le Réglement du forum>> N'oubliez pas de consulter les index des sujets avant de poster les vôtres.
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  • Certes, mais la technologie a évolué depuis 1991. Je ne suis pas sur que le prototype et le cahier des charges soient encore à la pointe de la conception aéronautique. Rien que sur la motorisation ou l'armement, on doit pouvoir faire mieux. D'où encore des surcoûts.

    Et puis, pour quelle utilité ? La marine russe a déjà des MIG-29K et des Su-27 embarqués. Cela dit, 2 Yak-141 sur un Kirov… :shock:
    Ah que je destroye tout ! Ou pas. :pSur AMN : Ciders, commandeur suprême, 10872 messages, inscrit le 02 septembre 2006, à 22 h 18
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  • Ciders a écrit

    Hélas, là on entre dans l'utopie.


    Ou plutot tout simplement un manque (absence) de budget.
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  • A ceci prêt que le programme F-35 ne survit ( j'insiste sur ce terme ) que faute de mieux. Il n'y a aucune alternative, donc on le maintient, on le met sous perfusion, on y engloutit des sommes folles.

    Si les Russes mettaient sur le marché un STOVL, un vrai STOVL naval, pas un compromis hasardeux et pseudo-furtif… là, ça ferait très très mal. Parce que quoi qu'on en dise, ils ont quand même tiré pas mal d'enseignements du Yak-38.

    Hélas, là on entre dans l'utopie.
    Ah que je destroye tout ! Ou pas. :pSur AMN : Ciders, commandeur suprême, 10872 messages, inscrit le 02 septembre 2006, à 22 h 18
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  • Je pense que le monde de l'appui rapproché des troupes et les appareils pouvant décoller de navires à moyen tonnage visera plus les futurs drones (à partir de croiseurs ou de destroyers équipés d'une force héliportée) plutôt qu'avec de nouveaux chasseurs STOVL.

    Ce marché n'ouvre, qu'à l'heure actuelle, que les portes des marines équipées de navires porte-aéronefs. Marines qui se fourniront encore principalement d'appareils américains.

    Sinon, quelques images concernant l'éventuelle version du Yak furtif (un peu comme le JSF) et d'un possible futur porte-aéronefs plutôt original:
    http://www.strategycenter.net/imgLib/20090310_10.jpg
    http://www.strategycenter.net/imgLib/20090310_09.jpg
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  • D'ici à sa sortie d'usine, j'aurai le temps de devenir le ministre de la défense suédois :lol:
    Le Yak-43 se montrera au grand public si le projet JSF avorte ou si il a vraiment beaucoup de retard (genre 8-9 ans)
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  • Qui est intéressé par un appareil de ce type ? Pas grand monde. Je vois l'Inde, peut-être la Thailande.
    Ah que je destroye tout ! Ou pas. :pSur AMN : Ciders, commandeur suprême, 10872 messages, inscrit le 02 septembre 2006, à 22 h 18
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