Armée de terre malienne

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  • L’État-Major général des Armées alerte sur des attaques menées ce samedi matin contre plusieurs positions militaires à Bamako et à l’intérieur du pays
    Mali : traque intensifiée des terroristes, l’armée relève le niveau d’alerte sur tout le territoire
    Bamako : Un couvre-feu de 72h instauré de 21h à 06h par le Gouverneur
    Et une nouvelle qui est lourde de conséquence : le Général Sadio CAMARA, tué dans l'attaque de sa résidence
    Mali :Le ministre de la Défense tué dans l'attaque contre sa résidence près de Bamako
    modifié par ouakamois le 26 avril 2026 18:00
  • Contrairement à ce qui se dit partout d'une défaite des troupes maliennes, d'autres nouvelles méritent d'en prendre connaissance…
    Sources images Facebook :
    Frappes au sol et via les airs dans la localité de Gourma Rharous, région de Tombouctou, contre la vermine terroriste qui fuit en motos. La population civile applaudit les actions des Forces armées maliennes et des militaires russes.: destruction d'un camp terroriste dans la région de Gao.
    Les positions terroristes dans la ville de Kidal également massivement bombardées aujourd'hui.
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  • Au moins, c'est clairement dit et par une personne qui s'y connait…
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  • Sources informations Instagram 
    La Salon BAMEX 2026
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  • ouakamois a dit le 12/05/2026 à 22:39 :

    Au moins, c'est clairement dit et par une personne qui s'y connait…
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    Eh ben, diata, désolé d'en avoir ainsi, la confirmation, mais l'Ukraine et leurs alliés européens devront payer un jour ou l'autre…
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    modifié par ouakamois le 9 septembre 2026 14:42
  • Article assez édifiant pour ne pas dire terrifiant:
    🔴 MALI🇲🇱 | L'AUTOPSIE DISCRÈTE DES CASERNES EN PANIQUE : LA RÉUNION DE LA DERNIÈRE CHANCE À KOULOUBA
    Ce lundi 21 septembre 2026, l’odeur de la poudre et de la panique s'empare des couloirs du palais de Koulouba. Le général Assimi Goïta a été contraint de convoquer en urgence une réunion de crise dimanche 20 septembre à Bamako. Le motif ? Une recrudescence foudroyante et coordonnée des attaques djihadistes qui pulvérise le mythe de la « montée en puissance » des Forces Armées Maliennes (FAMa). Le naufrage absolu de la garnison stratégique de Dioura le 10 septembre, désormais officiellement requalifié par des sources concordantes à plus d'une centaine de militaires tués et des dizaines de prisonniers, n'était qu'un prélude. L'accélération du calendrier de harcèlement imposé par le JNIM étrangle le Centre et frappe désormais aux portes de la capitale, acculant une junte militaire manifestement à court de stratégie.
    L’illusion sécuritaire déchirée à Sévaré
    Le 10, 15 et 19 septembre a vu le conflit asymétrique franchir un nouveau palier technologique et psychologique insoutenable. La zone aéroportuaire de Sévaré, véritable pivot névralgique des opérations militaires dans le centre du Mali, a été prise pour cible par des obus et drones kamikazes djihadistes. Voir l’infrastructure censée abriter la logistique lourde des FAMa et les hélicoptères des mercenaires russes d'Africa Corps être violée par la technologie aérienne de l'ennemi vide de sa substance la propagande officielle. Si le ciel malien appartient désormais aux vecteurs autonomes d'Iyad Ag Ghali, aucun sanctuaire n'est plus à l'abri, plongeant les garnisons isolées dans une psychose permanente.
    L'autopsie discrète des casernes en panique
    Derrière les portes closes de la réunion dominicale de Bamako, l'enjeu n'était plus de planifier des offensives imaginaires, mais d'éradiquer le spectre d'une grogne généralisée des casernes. La diffusion mondiale des images des 93 soldats capturés à Dioura et l'annonce directe des décès aux familles par la hiérarchie ont brisé le mur du silence et du déni. Goïta sait pertinemment que lorsque les soldats républicains réalisent qu'ils sont sacrifiés au front sans couverture pendant que les états-majors se murent dans la paranoïa, la frontière entre l'obéissance militaire et la mutinerie politique devient extrêmement poreuse.
    L'échec retentissant du tout-militaire
    L'abandon de fait du camp de Dioura, où plus aucun soldat régulier ni aucun paramilitaire russe n'ose remettre les pieds, consacre la faillite territoriale de la confédération. Le JNIM est reparti avec des tonnes d'armes lourdes, de munitions et de matériel roulant, s'assurant les moyens de ses futures conquêtes. Le dogme du tout-militaire a vécu sous le poids de plus de 15 000 morts ; aucune réorganisation cosmétique du dispositif ne masquera la réalité : le pouvoir de Bamako n'a plus les moyens physiques de tenir son arrière-pays. Sans une réorientation politique drastique, sans l'audace d'ouvrir la voie diplomatique exigée par l'histoire, la citadelle de Koulouba finira par imploser sous la colère légitime de ses propres troupes et la cadence impitoyable du désert.

    Par Djabire Marwan Ouédraogo | Dans l'œil de DMO©
    modifié par ouakamois le 22 septembre 2026 14:40